1er cas

de rémission complète

chez un être humain

avec des compléments

alimentaires

En juin 2013, Victoire, âgée de 58 ans a dû être hospitalisée en urgence. En l'espace de quelques jours seulement, beaucoup de symptômes étaient apparus : faiblesse musculaire, vision double, problèmes de déglutition, de mastication, d’élocution, et pour finir de grosses difficultés respiratoires... Les différents tests effectués dans le service de Neurologie  confirment une Myasthénie Grave (MG).

Le scanner démontre une hyperplasie, et non un thymome (cancer). On lui propose une thymectomie (l'ablation du thymus) que Victoire refuse.

Un traitement lui est prescrit : Médicaments (Mestinon - Corticoïde), immunosuppresseur (Imurel), immunoglobuline.​

Problème : Victoire est allergique aux corticoïdes

Interview

. Chantal D. Journaliste indépendante.

 Bonjour Victoire. Je voudrais commencer cette interview par une question toute simple : comment allez-vous Victoire ?

Bonjour Chantal. Je vais très bien, je vous remercie. J'espère qu'il en est de même pour vous.

 

. Oui, je vais bien également. Merci. En juin 2013, vous apprenez que vous êtes atteinte d'une maladie auto-immune : la Myasthénie Grave. Quelle a été votre première réaction en apprenant cette maladie neuromusculaire ?

. Je me suis tout de suite posée une question : existe-t-il un traitement ? 

. Aviez-vous déjà entendu parler de cette maladie ?

 

. Je connaissais la glande du thymus (située entre le cœur et la glande thyroïde), mais je ne connaissais pas cette maladie, et encore moins ces effets terribles.

 

. Dans quel état d'esprit étiez-vous les premiers jours qui ont suivi votre hospitalisation ?

 

. Cela a été très difficile. Une questions revenait sans cesse dans mon esprit : pourquoi moi ? J'ai toujours eu pour habitude de relativiser les événements, et de chercher le positif en toutes choses.  Mais je dois bien reconnaître qu'il est difficile de rester optimiste face à la maladie.  La MG est une maladie qui vous dévaste, qui vous épuise, et vous déstabilise en retournant contre vous vos propres défenses immunitaires. Si j'avais attendu un jour de plus pour me faire hospitaliser, je ne serai pas ici pour vous parler... Je tiens à remercier le service des soins intensifs du C.H.U de Bron, et du service de Neurologie du C.H.U de St Etienne. Je leur dois la vie. 

. En apprenant qu'un traitement existait, vous avez du être soulagée ?

. Oui, j'étais soulagée de la mise en place d'un traitement. Tellement indispensable. Et en même temps, non. Mais il faut savoir faire profil bas, car pour d'autres maladies neuromusculaires et/ou neurodégénératives, aucun traitement n'existe. Je tenais à remercier également  les laboratoires pharmaceutiques pour la mise en place de ce traitement. Je disais " non ", car dans la prescription, on retrouve, entre autres, des corticoïdes, qui ont un rôle fondamental lors du démarrage du traitement. Mais malheureusement pour moi, je suis allergique aux corticoïdes! Donc c'était impossible de suivre à la lettre le protocole. Mais avec un peu de recul, je suis heureuse d'être allergique aux corticoïdes. 

 

. Pourquoi heureuse ?

. Mon allergie a été l'élément déclencheur pour les recherches. Sans cette allergie, ou serai-je aujourd’hui ? Et dans quel état physique et mental ? 

Oui, " heureuse ", car cela nous a permis (Brice et moi) de commencer à faire des recherches sur internet. Sur les forums, on trouve de tout, vraiment de tout, sauf l'essentiel. Aucun élément de réponse fiable sur une alternative aux corticoïdes. Se résigner ? Totalement impossible, je n'abandonne jamais !

 

Notre démarche s'est alors focalisée sur les nutritions sportives. Le renforcement musculaire grâce aux protéines, était-ce possible pour ma maladie?.

 

Deux mois plus tard, et après de nombreux essais sur différentes protéines de haute qualité, nous avons réussi à pallier à ce manque de corticoïdes. Mes membres reprenaient un peu plus de vigueur, mais c'est surtout au niveau de ma cage thoracique que j'ai ressenti la différence. Je respirais mieux, et je doublais le temps de marche. Pouvoir marcher dix minutes de plus, ce fut vraiment bon pour mon moral, comme vous pouvez l'imaginer... Mais ce n'était pas assez, bien sûr, malgré le traitement. Comme pour le Mestinon. Je prenais deux comprimés toutes les quatre heures (au total six dans la journée), ils ne faisaient effet que deux heures après la prise du médicament. Un réel décalage, et  des aigreurs d'estomac en plus. Malgré tout, ce traitement et ces protéines me maintenaient en vie, mais je ne pouvais toujours pas profiter de la vie. Je me disais que c'était un passage obligatoire, pour aller mieux demain. Je restais malgré tout très positive.

. C'est très important de positiver, face à une maladie.  Cela vous permettait certainement de ne pas avoir l'impression d'être prisonnière de votre maladie. 

 

. Exactement. C'est une maladie qui ne fait aucune concession, et ne vous laisse aucun répit. Vos nuits de sommeil sont écourtées. Ce fut une période très délicate, il m'a fallu tout d'abord accepter la maladie puis décider de réagir pour la combattre.

Et les soutiens sans faille de mon fils, de Brice, de mes amis et de toute ma famille, ont renforcé mon envie de me battre encore plus contre cette maladie auto-immune.  

. Cette première victoire avec ces protéines, sans faire de jeu de mot avec votre prénom, vous a-t-elle conforté dans l'espoir d'aller mieux ?

. Oui, bien sûr. J'avais toujours en moi cette lueur d'espoir de guérir. Et cette première victoire avait une saveur incomparable. Je voulais tellement aller mieux, me retrouver comme avant, sportive, me délectant de la vie, je souhaitais plus que tout reprendre mes occupations...

 

J'ai retrouvé une vision normale au bout de trois semaines seulement de tests. Était-ce dû aux protéines ?

 

Effectivement. Vous disiez que vous aviez testé plusieurs protéines... 

. Nous voulions les tester toutes, mais uniquement celles de haute qualité et seulement françaises. Ce fut le cas. Et quand vinrent les limites de l'efficacité des protéines, même en augmentant les dosages, il a fallu envisager une nouvelle solution : les compléments alimentaires.

. Pouvez-nous expliquer ce travail en amont, Victoire ?

Pour commencer, et avec l'aide de Brice, je me suis conditionnée, comme si j'étais en phase-test dans une clinique privée. Et durant tout ce protocole, je m'imaginais être la seule à participer à ces différents tests, sans limite de temps.

Nous avons décortiqué tous les compléments alimentaires. On a tout noté. Sur leurs bienfaits, leurs limites, sans oublier leurs méfaits sur mon organisme. Comment mon corps s'exprimait une heure après la ou les prises, puis au bout de deux heures, de trois heures... Idem le lendemain, le surlendemain... Et bien entendu sur beaucoup d'autres critères, comme par exemple, les associations avec tel ou tel complément alimentaire, sur l'efficacité des paliers de dosages en prise unique ou entre eux, ceux qui faut absolument rayer de la  liste, etc.

Nous n'avons rien négligé, afin de ne pas avoir une once de regret. 

. C'est un travail titanesque! Et en parallèle, vous continuiez à prendre le traitement prescrit par le neurologue, ou juste la moitié, ou uniquement les compléments alimentaires ? 

. Oui comme vous dites, c'est un travail titanesque, mais vraiment passionnant.

Avant de répondre à votre question, je tiens à vous préciser que tous ces essais, et ensuite toutes ces phases-tests (I, II, III), se sont toujours déroulés tout en douceur. C'est important de le préciser. Guérir oui, mais en respectant notre propre protocole. Donc oui, des tests tout en douceur, et avec des dosages étalés finement et progressivement, pris seul ou avec d'autres. De toute façon, nous nous devions de prendre le temps, pour mieux ressentir les effets sur mon organisme. 

 

Pour revenir à votre question, chaque patient dispose d’un savoir spécifique sur la maladie qui le touche et les traitements existants. Plusieurs mois se sont écoulés à respecter le traitement, tout en poursuivant les tests sur les compléments alimentaires.

 

Cinq mois plus tard, notre entêtement fut récompensé. Certains complètements alimentaires commençaient à se démarquer des autres, dont certains donnaient des signes d'encouragements, et pouvaient éventuellement devenir un complément de soins pour le traitement. Du reste, le dosage du Mestinon n'était plus de six mais de quatre comprimés par jour. Puis de deux seulement. Et entre temps, j'avais déjà supprimé l’immunosuppresseur (l'Imurel), et je ne recevais plus d'immunoglobulines car je me sentais revivre.

Et début septembre 2014, soit quinze mois plus tard, ce fut la délivrance ! J'ai définitivement arrêté le traitement, de mon propre chef, pour ne prendre que certains compléments alimentaires, avec des dosages spécifiques journaliers.

 

. Votre obstination a été récompensée. Victoire... Quand je regarde vos photos lors de votre hospitalisation, et maintenant que vous êtes devant moi, vous êtes resplendissante !  

 

. C'est très gentil merci. Je suis une personne qui ne renonce pas. J'aime aller jusqu'au bout des choses, pour savoir. Le mot " heureuse" , prend toute sa dimension, quand je compare ces photos, et mon regard sur ce miroir. Il faut prendre soin de soi, même quand tout va bien. Surtout quand tout va bien. La vie est si précieuse. Je tenais à remercier mon fils, Brice, ma famille et mes amis, pour leur soutien sans faille

. Etre bien entouré est toujours une aide précieuse pour lutter contre la maladie... 

. Se sentir épaulée chaque jour par son entourage vous donne une force incommensurable. Au fil des semaines, je ne percevais plus de la même manière ma maladie. Elle était devenue "ma meilleure amie". Je la comprenais mieux. Devoir accepter la maladie, pour mieux rebondir vers la guérison. Ce fut une expérience enrichissante, parce que bien sûr, mon histoire se termine bien. Mais cela permet aujourd'hui de prendre plus de recul sur certains détails, en allant plus à l'essentiel. et continuer à apprécier le gout de la vie,

. Et depuis ce jour, nous sommes le 18 octobre 2017, avez-vous eu quelques rechutes?

 

. Aucune rechute, ni aucun effet secondaire dans mon organisme avec ces compléments alimentaires. D’ailleurs, ma prise de compléments n'est plus journalière, mais juste trois fois par semaine avec des dosages moindres. Mon corps a retrouvé son équilibre de vie.

Je tiens à préciser que, malgré ma rémission complète, le virus n'a pas pour autant disparu de mon organisme, et ce, malgré le résultat extraordinaire de ces compléments alimentaires. Seul un vaccin pourrait y mettre un terme définitif. Nous comptons énormément sur les laboratoires pharmaceutiques pour y remédier. Ceci étant, et depuis septembre 2014, j'ai retrouvé une vie normale et rayonnante. C'est un vrai soulagement, croyez-moi ! Je tiens encore à remercier mon fils, Brice, ma famille et mes amis, pour leur soutien sans faille

Suite à votre rémission complète, vous avez décidé avec Brice de créer un Institut pour venir en aide aux chiens et aux chats...

 

Oui, pour l'amour des animaux, nous voulions aider les chiens et les chats à lutter contre leurs maladies neuromusculaires et neurodégénératives. L'animal domestique fait partie intégrante de la vie de famille. Et l'animal nous rend si bien tout l'amour qu'on lui donne.

. Vous avez attendu plus de trois années pour démarrer votre association, pouvez-nous donner les raisons de ce délai ? 

Il a fallu mûrir l'idée.

L'enjeu d'un tel projet, est de trouver un équilibre raisonnable sur la qualité de vie de l'animal, sans la mettre en danger avec des dosages bien spécifiques. 

 

Pour cela, nous avions ce besoin viscéral de savoir si ces compléments alimentaires pouvaient être réactifs, efficaces durablement, sans risque de rejet ou résistance et simples à intégrer. C'est une vraie complexité, car les dosages peuvent dépasser les normes européennes, et, en même temps, c'est un enjeu extraordinaire ! On parle de rémission complète, et non de rémission partielle.

C'était donc une nécessité d'attendre trois années minimum, pour savoir. C'est long, je le reconnais mais c'était indispensable. Aujourd'hui nous savons ! Mon système immunitaire a repris son rôle et défend mon organisme contre les infections.

 

. Votre exemple démontre que l'on peut guérir grâce aux compléments alimentaires.

Oui, à mon grand étonnement. On peut guérir grâce à certains compléments alimentaires. J'en suis la preuve vivante. Maintenant, il faut rester très prudent. Mon organisme a très bien réagi face à ces différents tests et phases-tests. Mais est-ce qu'il en sera de même pour tous ces animaux qui souffrent de cette même maladie? Et de bien d'autres maladies sans traitement ? Réussiront-ils à stabiliser leur santé avec ces compléments alimentaires spécifiques ? Tant de questions auxquelles nous espérons répondre à moyen terme.

 

Oui il faut rester très prudent, mais augurer des jours meilleurs pour toutes ces races de chiens et de chats atteints de ces maladies rares, avec nos phases-tests toutes en douceur.

. Votre institut est-il la nouvelle alternative de soins face aux traitements que proposent les différents laboratoires de santé?

Pour être très claire sur ce point, notre Institut n'est absolument pas une alternative aux traitements. Nullement. Notre démarche est bienveillante.

Les laboratoires de santé sont les seuls indispensables à l’être humain et à l'animal. Heureusement qu'ils existent. Sans eux, sans leurs traitements, je ,ne serai plus de ce monde. Imaginez le nombre de décès dû au manque de traitement sur les maladies rares et sur les maladies chroniques (20 millions en France sur les maladies chroniques).

 

Notre axe prioritaire est la recherche sur les maladies sans traitement sur le chien et sur le chat.  

 

C'est très clair. Pourquoi venir empiéter sur les laboratoires ou lorsqu' il existe déjà un traitement ? Ce serait une vraie perte de temps, d'argent et d'énergie. Gagnons justement du temps, pour que notre énergie et que ces dons soient utilisés intelligemment, sur la recherche de cette absence de traitement pour l'animal de compagnie.  

. Quand prévoyez-vous des phases-tests pour l’être humain, également concerné par ces maladies rares?

Dans l'immédiat, privilégier la cause animale, même si certaines maladies sont identiques pour l’être humain et pour le chien/chat, comme la sclérose latérale amyotrophique (SLA - appelé aussi Maladie de Charcot) pour l’être humain, et la Myélopathie dégénérative (appelé aussi radiculomyélopathie dégénérative) pour le chien/chat. 

 

Je préfère parler au présent et voir l'avenir ensuite, que de parler du futur sans l'entame du présent. A nous de mener à bien et sans relâche ces recherches, pour un avenir de bien-être pour ces animaux de compagnie. 

. Aujourd'hui, agir. Demain, nous aurons l'occasion de revenir sur ce sujet, lors d'une prochaine interview, si vous l'acceptez. 

Ce sera avec plaisir. Je vous remercie pour ce temps précieux que vous m'avez accordé. Prenez bien soin de vous et de votre animal, si vous en possédez un. A bientôt. 

. C'est moi qui vous remercie Victoire. Prenons soin de nous et de nos animaux. A bientôt.

                           de
rémission complète
sur une maladie
neuromusculaire
chez l’être humain
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